Historique de l'AVA

Sommaire :

   

- Création

- De 1974 à 1980 – Les tours du Val-André

- De 1980 à 1986 - La sauvegarde du site de Dahouët

- De 1986 à 2000 - L’histoire du Plan d’Occupation des Sols (POS)

- De 2001 à 2009 - Mise en œuvre des dispositions de la loi « Solidarité et Renouvellement Urbain » (SRU)

- De 2009 à 2016La révision du PLU

- 2017- Mise en œuvre des dispositions de la loi « NOTRE », relatives à l’organisation territoriale.

 
 
Création

 

L'association a été créée à l'initiative de quelques val-andréens pour défendre la qualité du cadre de vie des résidents permanents et des résidents secondaires.

 

Elle a été déclarée à la préfecture des Côtes d'Armor le 6 septembre 1974 (Journal Officiel du 20 septembre 1974). Depuis lors, les statuts d'origine n'ont pas fait l'objet de modification, à l'exception du transfert du siège social 19 rue du Gros Tertre, 22370 Pléneuf-Val-André, dont la déclaration a été faite à la Préfecture des Côtes d'Armor le 21 mars 2003.

 

Dès l'origine, l'AVA a participé en 1976, à la constitution, au niveau du département, de la Fédération des Associations de Protection de lEnvironnement et de la Nature (FAPEN), qui s'était fixé pour ambition de redonner du sens à la vie citoyenne en accompagnant les changements de comportement, individuel et collectif, qui participe à la construction d'une société harmonieuse, dans le respect de l'environnement. (voir les relations avec les autres associations, page "Réseau associatif")

 Deux thème majeurs  pour une association du type de la nôtre, qui sont d’un intérêt général et permanent, ont illustré l'action de l'AVA :

les relations avec la municipalité

et la sauvegarde et la mise en valeur des sites naturels et urbains

De 1974 à 1980 - Les tours du Val-André

 

Si l'AVA a pour but de défendre la qualité de vie en général sur l'ensemble de la commune, c'est en fait le projet de construction de trois hautes tours au Val-André qui a été le motif déterminant des fondateurs.

 

Cette première action, déclenchée trop tard, n'a eu qu'un résultat limité : les deux premières tours ont été construites conformément au plan initial, mais la hauteur de la troisième tour a été réduite de près de la moitié.

 

De ce résultat partiel, deux conclusions ont été tirées :

 

  1. Il est nécessaire qu'il préexiste une association forte et compétente, très attentive à tous les projets de construction, d'ménagement ou de démolition, pour être en mesure d'agir dans toute la mesure du possible au premier stade du projet, afin de vérifier son adéquation au site et aux besoins actuels et à terme de la population ; de la faire évoluer si nécessaire vers l'adéquation souhaitée, ou de s'y opposer avant qu'il soit arrivé au stade au delà duquel les parties sont trop engagées pour y renoncer.

  2. Une forte mobilisation permet tout de même de combattre des projets déjà menés au dernier stade avant l'exclusion : il faut toujours tenter de faire quelque chose pour défendre les causes importantes même si l'action à mener parait avoir a priori peu de chance de succès.

 

Si la réduction de la hauteur de la 3ème tour a été un résultat plus symbolique que réellement utile, l'action de l'AVA a eu un effet pour l'avenir : plus aucune tour n'a été autorisée. Quelques bâtiments hauts on été autorisés, mais ils d'appuient au coteau sans endommager gravement le site urbain.

 
De 1980 à 1986 - La sauvegarde du site d Dahouët

 

L'action la plus spectaculaire menée ensuite par l'AVA avec un succès total, a été l'opposition à un projet d'agrandissement du port de Dahouët par un bétonnage du site qui lui avait paru monstrueux.

 

Le projet avait été présenté dans un bulletin municipal "Spécial port Dahouët" en novembre 1980.

Si, aujourd'hui, un tel projet était présenté il serait unanimement rejeté. Mais à l'époque  le souci de la sauvegarde et de la mise en valeur des sites naturels n'était guère répandu, et des opérations du type du projet pour Dahouët ont été réalisées ailleurs.

 
 

Il a donc été nécessaire de faire une très forte mobilisation des résidents permanents et secondaires mais aussi des simples estivants, nécessaire d faire passer des articles dans le presse locale et dans le presse nationale, et nécessaire enfin d'obtenir des appuis au niveau de l'administration centrale pour faire échouer le projet. Ce projet a été réduit, comme le proposait l'AVA, au creusement d'un nouveau bassin sur une ancienne saline.

 

Toutefois il a fallu rester vigilant et actif. Si l'idée de créer un avant-port par le bétonnage du site de Notre Dame de la Garde était définitivement abandonné, il restait envisagé de transformer le vieux bassin d'échouage en bassin à flot avec des pontons. En effet, jusqu'alors, la municipalité de s'était guère souciée de la qualité du site ; le seul problème qu'elle appréhendait était celui du nombre de places à offrir à la plaisance.

 

A Pléneuf Val-André comme ailleurs, s'imposent progressivement l'idée du respect des sites en revalorisant leur aspect naturel, et celle d'y intégrer harmonieusement l'urbanisation là où elle est nécessaire. Il est certain que les actions dans ce sens de toutes les associations du type de l'AVA ont beaucoup contribué à cette évolution.

 

La suite de l'histoire de l'AVA se confond pour une grande part avec l'histoire du Plan d'Occupation des Sols (POS) de la commune.

De 1986 à 2000 - L’histoire du Plan d’Occupation des Sols (POS) 

 

Association pour la qualité de la vie à Pléneuf-Val-André

Site Internet réalisé par Clémence RAULT et Jean-Jacques LEFEBVRE.

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